L’horrible Dette 03

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Adriana Chechik

Malgré la situation, j’étais parvenu à m’assoupir au coté de ma mère. A ma grande surprise, elle s’était réveillée avant moi et je fus stupéfait de la voir porter les vêtements offert par Vic . Elle était légèrement penchée car elle finissait de se maquiller devant un miroir. Elle s’était donc bel et bien résignée à faire ce que Vic lui demandait pour me sauver. Elle vit que je m’étais réveillé et se retourna vers moi. Il y eut un silence désagréable. Marie me fixait droit dans les yeux. Elle était superbe. Bien maquillée avec ses magnifiques cheveux noirs. Ses seins débordaient de son mini body trop petit pour sa grosse poitrine. Bien qu’elle soit ma mère, je ne pouvais m’empêcher de bander à cette vue superbe et la voir habillée ainsi m’excitait.

-Voilà, me voici prête à présent. J’espère que tu n’as pas honte de me voir habillée ainsi?

-Non, bien au contraire. tu es sublime.

-Merci, mon fils.

Vic entra et applaudit.

-jolie, ma chère Marie, jolie! vous auriez du vous habiller comme ça plus souvent et même a votre âge, vous feriez bander n’importe qui.

Elle ne le regardait pas.

-Comme vous avez fait ce que je vous ai dit, voilà un petit cadeau pour vous deux.

Un de ses hommes de main entra avec une table roulante avec un repas et des bougies. Un autre avait emmené une immense télévision. Après installation vic alluma.

-Voilà, regardez bien!

C’était des films pornos très hard.

-C’est surtout pour Marie afin qu’elle s’instruise. Les femmes dans ces films ont toutes des grosses poitrines comme la votre.

Ma mère détournait le regard. La gène de ma mère amusait Vic. La bourgeoise habillée en pute sous le regard de son propre fils.

-Mes amis vont arriver en début d’après midi. profitez bien ce repas. Je vous laisse.

Avant de partir, Vic avait alluma la télévision. Bien sûr, ce fut un film porno qui débuta avec une femme mature à gros seins se faisant baiser par une bande de jeunes. L’allusion à ma mère fut évidente bien que la femme mature en question fut bien moins belle. Maquillée comme une pute, la femme semblait une alcoolique contrainte de tourner ce genre de film pour se payer sa boisson. Elle était l’inverse de Marie, femme bourgeoise, superbement conservée et soignée. Le film était cru, sale avec une qualité d’image d’amateur. Ma mère et moi nous assîmes autour de ce repas sur la petite table. Il y’ avait même une bouteille de vin délicieuse que nous nous partageâmes car peu envie de manger à la vue du film. Ma mère était pensive:

-Oh que j’aimerai parler à ton père, ton frère , ta sœur pour les rassurer!

-Papa arrivera fin de semaine. ils nous auront relâcher d’ici là!

-Je ne sais pas, mon fils! j’ignore le montant de tes dettes. Mais, quoiqu’il en soit, je ne veux pas inquiéter la famille.

Elle se leva, résolue et alla interpeller un garde afin de voir Vic. Elle fut menée à lui sous le regard pervers de ses hommes. Vic était au téléphone, à la porte de l’immense hangar aménagé. A la fin du coup de fil, il lui autorisa à prendre la parole. ma mère expliqua son problème. Tout en l’écoutant, il la dévorait du regard. Ses cuisses, et surtout ses énormes seins débordant du body. Puis il dit:

-C’est vrai! il serait dommage que la police mette son nez dedans suite à l’appel de votre mari signalant la disparition de sa femme. Je tiens à vous dire que je vais vous garder un certain temps jusqu’à ce que

je me lasse ainsi que mes clients!

-Mais? quel est le montant de ses dettes?

-Peu importe le montant! J’avais prévenu votre fils que s’il ne payait pas, il subirait un sort pire que la mort.

Il la regarda avec un air terrifiant:

-Oui, dans mon métier, je dois être impitoyable, intraitable et celui qui ne paie pas servira d’exemple aux autres!

Ma mère s’agenouilla:

-Par pitié, disposez de moi comme vous voulez, je suis à vous. Je ferai la putain le temps qu’il faudra mais épargnez mon fils!

-Ooh, ce n’est pas lui que je tuerai. bien au contraire, il aura la vie sauve!

Marie se releva, à peine rassurée.

-je vous en conjure, laissez moi aussi rassurer le reste de ma famille.

Vic était tenté de violer cette bourgeoise au gros seins, suppliante habillée en putain et prête à tout pour son fils. Mais elle devait être au top pour l’arriver de ses clients.

-Bien, voilà ce que tu vas faire …

Il expliqua la chose à ma mère qui s’effondra sous le choc.

-C’est ça ou rien! kumral gaziantep escort et si la police se mêle de l’histoire, s’en est fini de votre fils!

Ma mère suivit Vic à un endroit qui constituait une sorte de bureau. il sortit le sac de Marie et extirpa son portable. Elle dut envoyer des sms. Des sms de rupture avec mon père. Elle prévint aussi ma sœur et mon frère qu’elle quittait mon père pour un autre homme plus jeune. Mon père rappela aussitôt, elle du mentir sous le regard jubilatoire de Vic. Elle avait les larmes aux yeux car elle aimait mon père mais elle était prête à tout les sacrifices pour la vie de son fils. Elle raccrocha et resta un moment immobile, le regard vide. Vic lui servit un verre de whisky et avec perversité lui dit:

-Vous voici une femme libre, maintenant! quoique non, vous êtes à moi pour le meilleur et surtout pour le pire…

Elle avala cul sec le liquide. Vic la resservit et elle vida le verre à nouveau. Son kidnappeur jubilait à l’idée d’avoir provoqué la destruction de la famille de sa victime. On la raccompagna à notre pièce. Elle éclata en sanglot dans mes bras. J’étais consterné, honteux d’être à l’origine de tout ça. Les hommes allaient pas tardé à arriver. Elle se reprit et alla se maquiller, rehaussa son décolleté pour bien mettre sa poitrine en valeur. Elle osa un regard vers l’écran qui enchainait les films pornos d’une vulgarité effarante. Inconsciemment, elle avait voulu se stimuler, s’imaginer à la place de ces femmes vulgaires offrant leurs orifices pour de la drogue ou de l’alcool.

On vint la chercher. Vic bidouilla un truc sur le téléviseur:

-Voilà! Maintenant tu as vu sur le lieu où ta chère maman va divertir mes amis. On a installé plusieurs caméras et grâce à ce petit boitier, tu peux changer les angles de vue.

Ce pervers de Vic me donna le boitier afin que j’observe ma propre mère se faire violenter. Je regardais Marie qui hocha la tête me disant de ne pas rechigner.

Je lui souhaitais bonne chance. Je savais que ma mère s’était mise dans la peau d’une pute. Elle jouerai son rôle. Elle accompagna les deux gars de vic pour la mener vers ses clients. Une sorte de salon emménagé à la va-vite avait été crée pour l’occasion. Un grand lit, une table, des fauteuils et un tapis bon marché. Les cinq clients entrèrent, âgés entre trente et cinquante ans. Sans doute des gens aisés vu leur accoutrement et leur façon de parler. Vic arriva et présenta Marie. Les plus jeunes furent enthousiasmés par le coté mature de la superbe bourgeoise. Elle avait l’âge d’être leur mère et en plus, elle avait une paire de seins naturel monstrueuse. le plus âgé observa longuement le corps de Marie. les gros seins le satisfaisait. Il tourna autour et regarda son cul. Vic sourit:

-Je vous reconnait bien là, votre passion pour les anus!

Il ordonna à Marie de baisser sa mini jupe. L’homme se gratta le menton. Il regardait le string noir rentrer entre les fesses de Marie. Vic ordonna à ma mère de baisser son string et la voilà le cul à l’air. tous observaient les fesses de cette bourgeoise. Marie était ravagée par la honte et l’humiliation surtout lorsque Vic la força à se pencher. Le quinqua approcha et écarta les fesses de ma mère pour observer longuement le trou du cul.

-En général, j’aime les culs de jeunes filles. Mais cette femme pourra me satisfaire amplement.

Les plus jeunes s’impatientaient:

-on veut voir ses seins!

-Pas de problème! dit vic qui indiqua à Marie d’ôter son body.

Les grosses loches tombèrent devant les clients émerveillés. Elle s’avança vers eux, se cabra et offrit sa grosse poitrine moelleuse aux pervers. Elle ne se défendit pas, résignée. Elle sentit les mains pétrir ses gros seins. Peu importe sa honte, son humiliation, sa soumission: elle était prête à tout subir pour sauver son fils chéri. Trois paires de mains caressaient son corps offert, malaxaient ses loches, ses fesses, introduisaient leurs doigts dans sa chatte offerte. Marie était ainsi explorée, souillée, profanée. Le quinqua avait ramener une malette noire qu’il posa sur une petite table. Il l’ouvrit et sortit un gode énorme.

-Mettez la à quatre patte maintenant! son trou du cul bien en évidence.

Ils le firent. Il sortit une petite bouteille contenant de quoi lubrifier l’anus de ma mère. Elle sentit les doigts enduire son trou du cul de la crème froide puis il prit le gode qu’il présenta à Marie.

-On gaziantep kumral escort va voir ce que ton orifice vaut.

Ma mère hurla lorsqu’elle comprit:

-Pitié! nooonn! il est trop gros…trop….

-Pense à ton fils! si tu refuses ….

-AAAhhh!!!

Elle fut maintenue à quatre pattes par les solides et jeunes gaillards. Vic dit:

-Vous croyez que ça rentrera? Il est énorme!

-Il rentrera. Son trou du cul, on va en faire un tunnel de métro!

Alors il commença lentement. Ma mère sentit l’objet s’introduire en elle. Elle grimaçait de douleur, se mordait les lèvres afin de se retenir de hurler. L’homme avait déjà pratiqué ce genre de chose. il y’ allait doucement. C’était limite, le trou du cul de Marie était au bord du déchirement mais le gode rentrait petit à petit. Elle poussa un cri de douleur tandis que l’homme enfonçait le gode toujours plus profondément. Le temps sembla une éternité pour ma pauvre mère. Vic prenait des photos et des caméras tournait cette scène perverse. Le quinqua arriva au trois quart du gode et commença à faire de lent va et vient. Le visage de Marie était devenue rouge tant la douleur était intense. Elle poussait de long râle. le gode était vraiment trop gros mais le quinqua agissait en pro. Il la ramona pendant un temps. Le gode s’enfonçait dans ses entrailles, distendant le conduit culier. Au bout de quinze minutes de va et vient, il retira l’objet. Marie cru défaillir. Son beau corps nu ruisselait de sueur. Elle poussa un cri de soulagement. l’homme observa son œuvre. il écarta les fesses de ma mère et regarda satisfait:

-Pas de dégâts! un beau trou du cul comme ça, j’en boufferais tous les jours.

Il lui lécha l’anus, sa langue chaude fouillant le trou martyrisé. Marie eut une agréable sensation. la langue chaude détendait son orifice douloureux. C’était humiliant mais pas désagréable pour elle. Les hommes relâchèrent leur étreinte laissant la femme mature à quatre pattes, le cul offert à la langue perverse du quinqua qui n’arrêtait pas. J’observais de mon coté la dépravation de ma propre mère qui se faisait lécher le trou du cul par un malade. les autres étaient autour et observaient le spectacle. Ils avaient l’œil aussi sur les seins gigantesques qui pendaient lourdement et ballottaient à chaque léger mouvement de ma mère. L’un des jeunes sortis son sexe et commença à se masturber devant la scène. Le quinqua finit par se redresser et sortit son sexe dur, pris ma mère par les hanches et l’encula. Il la lima de plus en plus vite, ses couilles claquant contre les fesses de Marie. Il gicla et remplit les entrailles de Marie épuisée. Elle se laissa tomber de coté mais ce n’était pas fini pour elle car d’autres voulaient se vider les couilles.Pour les plus jeunes, c’était la grosse paire de nibards qui les interessaient et question nibards, ma mère était championne. Vic la saisit par les cheveux pour la redresser. D’abord elle suça les quatre plus jeunes, le quinqua était vidé mais ne perdait pas une miette de la scène. L’un deux dégorgea dans sa bouche tout son jus puis les autres se branlèrent entre les seins de ma mère qui jadis m’avaient allaité. J’avais l’impression d’une souillure. Cette poitrine maternelle, gorgé de lait jadis devenait des jouets de luxure. Épuisée, Marie se laissait faire. Les hommes jouaient avec son corps comme si c’était un morceau de viande. Marie grimaçait à cause des doigts qui malmenaient ses seins, qui tiraient sur ses tétons, sans compter son trou du cul malmené par le gode. Deux giclèrent entre ses seins et le dernier la baisa à la missionnaire voulant sentir sa queue dans le corps moelleux de Marie. Les cinq se retirèrent un moment, laissant ma pauvre mère dévastait. Elle se frotta l’anus douloureux. Le sperme dégoulinait de sa grosse poitrine poisseuse. Elle s’essuya aussi la bouche souillée. Deux gars à vic vinrent la chercher et la ramena dans la chambre.

-T’as 20 mn pour te refaire une beauté! reste à poil mais tu te nettoies et te remaquille!

J’aidais ma mère à aller vers la douche. Son anus la faisait souffrir et elle avait du mal à marcher.

-ces salopards t’ont fait souffrir!

-Aaah! Ne parlons pas de ça! aide moi, il faut que je me lave et que je me maquille!

Les hommes revinrent au bout des 20 mn et la saisirent. Elle fut ramenée au même endroit que tout à l’heure, fut mise à quatre pattes et le quinqua ressortit son gode. Ma mère gaziantep kumral escort bayan secoua la tête:

-non!non!non!

Le quinqua et les autres sourirent. il lubrifia à nouveau l’anus déjà douloureux et recommença sa besogne avec l’énorme gode. La douleur était insupportable mais le gode s’enfonça à nouveau sans faire de dégât. Il ramona à nouveau arrachant des râles de douleur de ma mère, le gode élargissant au maximum les parois du conduit. puis il laissa l’objet dans l’orifice , enfoncé au trois quarts. Il contempla son œuvre, photographia, commenta. Ils se retirèrent à nouveau, la laissant seule, à quatre pattes avec le gode dans le cul. AU bout d’une demi heure, ils revinrent. Il retira l’objet de torture et examina à nouveau l’orifice.

-C’est parfait!

Il lubrifia à nouveau, enfonça ses doigts dedans. Marie hurla puis serra les dents. Il la relecha lui procurant à nouveau du bien-être. Puis tous sortirent leur sexe et, chacun leur tour, l’enculèrent. Éprouvant à la fois une sorte de plaisir mais aussi une douleur effroyable, elle finit par s’évanouir, le trou du cul ravagé. Marie fut ramenée à la chambre et posée sur le lit, à plat ventre. Le quinqua me tendit un pot de crème blanchâtre:

-Tu passeras cette pommade sur son trou du cul, ça la soulagera.

Puis il partit. Marie dormait, nue sur notre lit commun. Son corps avait été durement mis à l’épreuve. Elle s’éveilla. Je lui expliquai ce qu’avait dit le quinqua sur la pommade qui devait la soulager. Elle refusa et me demanda de l’aider à aller à la douche. Marie serra les dents et avec mon aide parvint à la douche. Cela lui fit du bien mais la douleur était là. Elle revint, toujours à poil , prés du lit

-Maman, cela ne sert à rien de souffrir, je vais te passer la pommade.

-AAAh, mon fils, je ne veux pas t’imposer cela!

-Je vais le faire, maman! ce que tu subis, c’est de ma faute.

Elle se mit à quatre patte sur le lit, le cul vers moi. j’enduis mes doigts de la pommade et lubrifia doucement son anus endolori. Elle se retint de gémir car son trou du cul lui faisait horriblement mal. Elle s’allongea sur le lit et je lui fis un massage qui lui fit du bien. Elle s’endormit. Quant à moi, je m’allongeais à coté d’elle l’écran en face de moi, devant les films porno qui tournaient en boucle et ne put m’empêcher de me branler à coté de ma mère qui dormait. Le lendemain, réveil tard. Déjeuner puis deux hommes à vic surgirent dans la pièce et emmenèrent ma mère dans la même pièce qu’hier. Son trou du cul lui

faisait encore mal et elle se retenait de gémir de douleur. Arrivée à la pièce, son visage fut horrifié. Il y’ avait vic, quatre jeunes hommes et le quinqua avec sa mallette.

-Noon, noon! hurla t’elle.

Elle tenta de se débattre mais sa douleur refroidit ses ardeurs. On l’a fit mettre à quatre patte. Le quinqua observa l’orifice culier, introduisit son doigt puis décida de le lubrifier. Comme hier, il sortit le gode gigantesque puis tout se répéta sous les yeux pervers de Vic. Ce fut une journée effroyable. En plus de la douleur de la veille, s’ajoutait une nouvelle séance de sodomie. Entre d’effroyables douleurs anales, venait se glisser d’agréables sensations dans le cul de Marie. Elle aimait aussi sentir les hommes gicler dans son trou du cul anéanti. Les va et vient, la ramonait douloureusement, longuement. Cette journée, seul son cul fut sollicité. Elle finit par s’évanouir de douleur. On la ramassa comme un tas de viande afin que le quinqua l’examine à nouveau.

-travail bien fait! Pas de fissure mais son conduit a été dilaté à l’extrême! cette salope de bourgeoise aurait pu faire du porno.

Il passa la pommade, prit quelques cliché et ma mère fut ramenée encore plus anéantie que la veille. Elle récupéra mais cette fois, impossible de marcher pour elle. Des hommes de vic la passèrent sous la douche mais auparavant, elle fut obligée de les sucer malgré son état. Ils la jetèrent ensuite sur le lit et s’en allèrent en rigolant. Épuisée mais soulagée de la fin de son calvaire sans compter la douche chaude, elle s’endormit directement, toujours nue. Elle dormait sur le ventre, ses gros seins écrasés sur le lit.

Le lendemain, même calvaire effroyable et douloureux. Cela continua jusque la fin de semaine jusqu’à ce que Vic annonce la fin de cet acharnement.

-Ce week-end, on vous laisse tranquille mais à partir de Lundi les choses vont aller de pire en pire pour ta mère et toi, tu seras au première loge pour assister à sa déchéance histoire de voir ce que ton addiction au jeu va impliquer pour la femme la plus précieuse au monde pour toi.

Vic ferma la porte nous laissant épouvanté par cette annonce. Du moins moi, car Marie était étrangement calme sans doute à cause de sa fatigue ou de la fatale résignation. Je compris en la voyant qu’il n’y aurait pas de happy-end à cette histoire…

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