Le Club – Partie 02

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Amateur

Une demi-heure plus tard, il avait congédié Laura. Amandine se tenait assise devant lui. S’il s’était rhabillé, il lui avait signifié de rester entièrement nue ; même s’il n’était plus question de la baiser, il n’allait pas se priver de quelques menus plaisirs.

S’il restait encore dans cette demeure, c’était parce qu’il voulait régler certains détails essentiels qui ne pouvaient attendre.

– Signe — ça, lui ordonna — t — il en lui tendant plusieurs documents.

Elle le fixa avec un air de chien battu qui aurait pu l’attendrir s’il avait eu un cœur. Elle était encore sous le choc de ce qu’elle venait de vivre et ne comprenait plus vraiment ce qui lui arrivait.

– Ca ce sont les documents de cessation de la maison. Je veux que ta sœur et sa famille aient vidé les lieux avant la fin de la semaine.

Encore cet air de chien battu, il avait envie de lui envoyer une baffe mais il doutait de l’efficacité d’une telle méthode. Même lui devait de temps faire preuve d’un peu de tact.

– Ils vont certainement te haïr mais ils oublieront très vite en découvrant l’endroit où ils vont habiter désormais ; ils ne perdent pas au change.

Il vit une petite lueur d’espoir apparaître dans son regard, c’était déjà ça mais le pire restait à venir.

– Celui est une attestation pour le juge des enfants qui certifie que tu renonce à ton autorité parentale sur Maria au profit de ton père. Un ami s’est déjà arrangé pour accélérer la procédure, elle pourra déménager elle — aussi avant la fin de la semaine.

– Maria… partie… , articula — t — elle, avant la fin de la semaine?

– A moins que tu n’aies envie qu’elle n’assiste aux prochaines soirées de ce genre que je compte organiser… ou pire qu’elle y participe.

Ce dernier argument porta comme un coup de massue, Amandine saisit son stylo et signa immédiatement et Angel était persuadé que la petite serait chez son grand — père dès le lendemain. Il pouvait partir l’esprit serein. Une bonne partie de son contrat était déjà remplie.

Assis à l’arrière de sa voiture, il sourit quand ils croisèrent le véhicule de la petite famille d’Amandine, ils ne se doutaient pas de la mauvaise surprise qui les attendaient. Il fit un signe à son chauffeur, un ancien videur de boîte de nuit qu’il avait recruté voici des années pour lui servir de garde du corps et celui — ci fit remonter la vitre de séparation et il pût alors prendre son téléphone pour contacter les autres membres du club.

– Allô Juge, dit — il, la petite opération s’est passée de la plus belle des façons. Je vous ferais parvenir les documents de renoncements dans la matinée comme prévu.

– Superbe, répondit son interlocuteur, vous devez être ravi.

– Et vous le serez vous aussi. Laura est comme vous les aimez, jeune, belle et d’une docilité surprenante. Comme convenu, je vous ai préservé son œillet annal.

– Vous êtes bien digne du club, répondit le juge. Nous nous reverrons donc à la réunion, rajouta — t — il avant de raccrocher.

Angel fit de même en souriant. Le club avait changé sa vie.

*

Il s’agissait d’un groupe très fermé d’hommes qui avaient su se réunir autour de centres d’intérêts très particuliers.

En réalité, ils n’étaient que 4. 4 hommes très riches et très puissants qui s’étaient rencontrés tous par hasard. En fait aucun ne pouvait dire exactement ce qui les avait conduits à former le club. En dépit de leur richesse, ils n’évoluaient pas tous dans les sphères à l’origine.

Angel était un étranger à cette petite région. Devenu milliardaire grâce aux nouvelles technologies, il avait ensuite continuer prospéré dans les affaires mais il avait fini par s’y ennuyer quelque peu au point de laisser la gestion de l’essentiel de son groupe financier à des sous — fifres qui se contentaient de le faire vivoter. Il s’était ensuite lancé des dizaines de défis tous plus aventureux les uns que les autres à travers le monde mais même l’aventure finit par devenir lassante et c’était un quarantenaire blasé qui avait échoué dans cet endroit idyllique avec l’impression que sa vie était terminée alors qu’elle ne faisait que commencer. Le club avait changé cela.

L’honorable juge Jules De Saint Servier est un personnage totalement différent, il est de loin le plus vieux des membres du club. C’est un notable influent, juge et officiellement politique de second rang mais en réalité véritable tête pensante du parti au pouvoir dans la région, il était l’un des hommes les plus puissant de la région. En apparence, c’était un homme bien installé mais en réalité c’était un géant qui bouillait de devoir vivre au milieu des fourmis, obligé de restreindre ses désirs à cause de l’éducation psychorigide qu’il avait subie. Le club lui avait ouvert de nouveaux horizons, permit d’oser enfin abuser de ce pouvoir si immense qu’il possédait à la seule fin d’assouvir sa perversion qui était sans limite.

Guillaume Uron masöz gaziantep escort était le plus du club. C’était le fils cadet d’une des plus grandes fortunes de la région, sa plus grande honte aussi. Alcool, drogues, femmes et autres plaisirs réprouvés par la morale, il n’y a rien que le jeune fils Uron n’ai pas essayé au point que son père l’ait totalement déshérité au seul profit de son aîné… mais c’était sans compter sur la providence qui a voulu qu’après la mort naturelle du père, un tragique accident de voiture ait provoquée celle du frère et de toute famille. Uron s’est retrouvé donc finalement millionnaire et s’est apparemment assagi. Apparemment seulement car en réalité, l’efficacité de son action et sa détermination avait attiré l’attention des membres du club qui lui avait offert un nouveau terrain de jeu plus à ce sa mesure.

Le dernier membre du club se nommait Guillermo Diaz et il contrairement aux précédents, il n’était pas issu de la haute société. C’était un immigré qui avait commencé sa vie à travailler sur les chantiers mais c’était aussi un homme d’une intelligence rare qui à force de rage avait réussi à se forger un empire dans le monde des services. Désormais, le simple petit ouvrier commandait un vaste qui fournissait à des milliers de clients des centaines de services à domicile allant du ménage à l’enseignement. Une véritable petite armée de petits serviteurs dévoués pour satisfaire les plus nantis de la société régionale… et autant de petits espions qui constituaient un mine d’information inépuisables pour découvrir tous leurs secrets les plus inavouables.

Comme Angel l’avait déjà dit le club avait changé leur vie à tous car il leur avait révélé une réalité. Ils étaient riches et puissants et pourtant tous se sentaient bridés, lassés pour la simple et bonne raison que ce monde était trop étroit pour eux. Ils avaient donc décidé de repousser les limites et de profiter de tous les plaisirs que la vie leur offrait.

Ils étaient puissants mais il restait tant à faire encore dans cette région et ne satisferait que quand ils tiendraient la région dans le creux de leurs mains. Et il y avait le sexe.

Tous tant qu’ils étaient, ils n’avaient jamais eu de mal avec les femmes, l’argent et le pouvoir étant de puissants aphrodisiaques mais cela ne leurs suffisaient pas, ils voulaient plus. Ils voulaient désormais des plaisirs plus absolus avec des femmes moins accessibles. Traquer une femme comme une proie lors une chasse pour finalement la contraindre à tout leur céder sans aucune limite. Voilà leur plaisir total.

Pour sceller officiellement la naissance du club qui n’était pour l’instant qu’un simple groupe d’amis, ils avaient donc décidé d’ouvrir leur cheptel de victimes. Chaque membre du groupe s’était vu fixé un liste de trois victimes à avilir. Il devait choisir lui-même deux des noms et l’un des autres membres lui imposant le troisième. Les règles étaient simples : interdit de les contraindre par la violence directe (pas question de les brutaliser pour les forcer à vous obéir) ni de les acheter ; ce serait trop facile. Pour le reste, tous les coups sont permis : chantage, mensonge et autres tricheries. Une fois les 12 victimes attrapées, le club se réunira pour fêter cela dignement.

Angel observa sa liste personnelle. Il pouvait rayer les deux noms d’Amandine et Laura Blenon. Laura ayant été sa « figure imposée » par le juge. Il reporta son attention sur le troisième nom : Christine Vérone.

*

La journée était calme au centre d’hébergement. C’était à cet endroit que Christine, 31 ans, occupait le poste d’éducatrice spécialisée depuis des années. Sa fonction assister les personnes qui vivaient en ce lieu dans leurs démarches administratives, leurs recherches d’emplois ou de logements ou tout simplement pour les recadrer quand elles dépassaient certaines limites ou qu’elles connaissaient des passages à vide dangereux. Les gens qui vivaient en ce lieu, des hommes et des femmes en situation précaire majeure mais de tout âge avaient souvent besoin de tout cela et c’était souvent épuisant. Ce jour-là cependant, le centre était très calme. C’était le Week — End, elle est assurait une permanence. On sonna à l’interphone et une voix d’homme qu’elle ne connaissait pas déclare qu’elle voulait réaliser une démarche pour être accueillie au centre. Elle lui ouvrit et le fit entrer dans son bureau. Par soucis de discrétion, elle ferma la porte derrière lui puis elle le fit s’assoir à son bureau avant de s’installer en face de lui.

Dès que cet homme fut entré, elle se sentit mal à l’aise en sa présence. Il ne ressemblait pas du tout aux habitués de ce lieu. Il n’était certes pas habillé de manière précieuse mais tout dans son comportement indiquait qu’il venait d’un milieu bien plus aisé qu’il ne voulait le faire croire. Elle détestait ces jours de permanence, elle gaziantep masöz escort était seule dans le centre et pouvait à tout moment se retrouver confrontée à un malade. Cependant, l’homme ne montrait aucun signe de nervosité, au contraire.

– Bonjour, dit — elle en tentant de cacher au mieux son malaise. Que puis — je pour vous?

– Comme je vous l’ai dit, je me retrouve dans une situation délicate. La personne qui me logeait depuis quelques temps vient de me mettre à la porte et je me retrouve désormais à la rue et je ne sais pas où aller. Un ami m’a dit que je pouvais venir ici.

– Oui bien sûr, fit Christine qui se détendit devant ce discours qu’elle ne connaissait que trop bien. Nous allons voir ce que nous pouvons faire pour vous mais avant je vais avoir besoin d’informations. Votre nom? Vous avez une carte d’identité?

Pour toute réponse l’homme sortit une petite enveloppe qu’il posa sur la table.

– Tout est là, fit — il laconique.

Etonnée par l’épaisseur, Christine saisit l’enveloppe et l’ouvrit. Son teint devint alors d’une pâleur cadavérique.

L’enveloppe ne contenait pas de papiers d’identité mais des photos. La première photo montrait deux corps de femmes tendrement enlacés. L’une de ses femmes était une certaine Natacha, une ancienne résidente du centre que Christine avait suivie quand à l’autre femme, il s’agissait tout simplement de Christine elle — même. Nerveusement, Christine dévoila toutes les photos, elles la représentaient toutes en train se livrer à une relation homosexuelle avec ce jeune fille d’à peine 20 ans. Elle releva la tête en direction de l’homme.

– Que signifie…, marmonna — t — elle.

– Je pense que vous le savez très bien.

Natacha était une jeune fille difficile. Toxicomane et violente, de ces résidentes qui ne restaient jamais longtemps au centre car elles désespéraient rapidement les éducateurs. Pourtant Christine s’était attachée à cette fille perdue et avait tout tenté pour la sortir de son destin désespéré. Elle avait résisté contre la volonté du directeur de la virer devant ses accès de violences consécutives au manque, s’était battue pour lui obtenir une place dans un centre de désintoxication. Et puis deux jours avant son départ, Natacha avait disparue. Christine n’avait pas voulu abandonné et l’avait cherché dans toute la ville pour le retrouver dans un squat de drogués des bas quartiers. Natacha planait et elle s’était retrouvée confrontée à son dealer. La suite était trouble. Elle se souvient seulement s’être réveillée des heures plus tard, à moitié nue dans sa voiture à quelques mètres du squat sans aucun souvenir de ce qui s’était passé entretemps. Elle avait compris qu’on l’avait drogué. Elle n’avait jamais retrouvé sa petite culotte et avait craint le pire. Un examen médical l’avait rassurée, elle n’avait pas été violée. Cependant, elle avait oublié Natacha qui était morte d’overdose quelques semaines plus tard comme si elle savait au fond d’elle que quelque chose de terrible s’était quand même produit et qu’elle voulait éviter qu’elle ne remonte à la surface. Malheureusement, cette chose venait de lui éclater au visage.

– Ces photos sont belles, fit l’homme, mais j’en d’autres encore plus belle où l’ont voit les spectateurs de vos ébats lesbiens et j’ai même un film.

– Qui êtes — vous? cracha Christine. Que voulez — vous?

Angel sourit alors, le jeu pouvait vraiment commencer.

– Je me nomme Angel et je suis l’homme qui d’un seul click peut détruire ta vie, assura — t — il. Si je le veux demain le film sera demain dans toutes les boîtes mail de tes collègues et ton bel emploi d’éducatrice ne sera plus qu’un souvenir.

– Que voulez — vous? répéta Christine.

Pour toute réponse, elle entendit le zip d’une braguette qu’on ouvrait. Ses yeux s’agrandirent sous l’effet de l’horreur.

– Sous le bureau, ordonna Angel bien qu’il savait qu’elle avait parfaitement compris ses intentions.

– Vous êtes fous.

– Je pourrais aussi l’envoyer à ton mari et à tous ses amis. Sa femme couchant avec une jeune femme toxicomane. Il est sicilien, je crois, chez lui on ne rigole pas avec ce genre de choses. Cela détruirait ton mariage, tu perdrais la garde de ton enfant c’est sûr. Il pourrait même te tuer ou se tuer.

Elle blanchit à nouveau et il savait qu’elle prenait ces affirmations très au sérieux. Son mari était de l’ancienne école et il n’accepterait jamais cette humiliation.

– Sous… le….bureau…

Il avait parfaitement séparé chacun de ses mots afin de leur donner le maximum de poids et finalement à l’énoncé du dernier, il vit sa longue crinière brune disparaître sous le chêne marron du bureau. Quelques secondes plus tard, il sentit le contact de ses doigts sur son pantalon.

– Si je fais cela, dit — elle, vous me rendrez le film et les photos.

– Certainement gaziantep masöz escort bayan pas! mais au moins je resterais le seul à en profiter. SUCE — MOI!

Elle hésita une seconde et sortit sa queue pour l’enfourner dans sa bouche. Il recula doucement sa chaise pour voir sa tête qui faisait de lents aller et retour verticaux au fur et à mesure que son plaisir montait. Le contact de sa langue sur son pénis augmentait son sentiment de plénitude autant que la situation.

– Ahhh, dit — il, ma salope. Tu es douée mais il faut dire que je sais grâce à notre ami Natacha que tu sais très bien te servir de ta langue.

Natacha, cette épave qu’il avait récupérer voici quelques mois alors qu’elle pourrissait au fond de son caniveau. Il l’avait juste remise sur pied et formée de façon à ce qu’elle puisse attendrir cette femme dont le seul défaut était de trop s’investir avec les personnes dont elle s’occupait. Il s’en était ensuite servi pour lui tendre un piège aussi tordu que fabuleux. Il avait l’avait drogué à un dérivé du GHB qui avait pour effet de lever ses inhibitions, la drogue du viol. Il espérait ainsi la conduire à coucher avec un des toxicos du squat mais que ne fut pas sa surprise de la voir tomber dans les bras de Natacha qui lesbienne reconnue avait saisie l’occasion. C’était encore mieux, encore plus compromettant et qui ouvrait bien des perspectives pour l’avenir. Il avait ensuite laissé Natacha sur le bas côté avec une dose d’héroïne bien trop pure pour elle, il n’avait plus besoin d’elle.

Il sentit alors son plaisir atteindre un point de non retour et se redressa soudainement la faisant se cogner la tête contre le support du bureau. Il ne lui laissa pas le temps de réagir et l’attrapa par les oreilles et la força à reprendre sa queue immédiatement qu’il lui enfonça brutalement jusqu’au fond de la gorge. A peine une seconde plus tard, il jouit et elle fut obligée d’avaler ce liquide chaud et visqueux sous peine de s’étouffer. Il se retira alors et elle cracha violemment les quelques gouttes de spermes qui n’avait pas coulé jusqu’au fond de son estomac. Elle se tenait là accroupie en train de suffoquer et il sentit immédiatement une nouvelle érection le reprendre.

Il prit la précaution de fermer la porte du bureau afin de ne pas prendre le risque d’être dérangé et il s’approcha d’elle. Elle était encore sous le choc de cette fellation forcée et il l’attrapa par la queue de cheval pour la forcer à se lever. Elle portait une longue robe blanche. D’un geste, il la retroussa jusqu’au ventre et lui arracha sa culotte. Elle cria en comprenant ce qu’il voulait faire.

– Tais — toi, lui murmura — t — il à l’oreille ou la première chose que ton sauveur verra en arrivant ce sont les photos de toi en train de t’envoyer en l’air avec notre défunte amie.

Elle étouffa alors un sanglot. Il se figea alors en elle sans ménagement, elle serra les dents pour ne pas crier. Totalement persuadé de la soumission de sa nouvelle victime, Angel se déchaîna. Il tira sur les pans de sa robe arrachant ses boutons et faisant apparaître ses seins. Affalé de tout son poids sur son dos, il la besogna alors tout en lui tripotant la poitrine qui remuait au rythme de la saillie. La tête à quelques centimètres de son cou, il pouvait entendre les sanglots qu’elle retenait à force de volonté et cela accentua encore son plaisir. Il accéléra encore ses saccades à tel point qu’elle ne put retenir ses cris surtout quand elle comprit qu’il n’avait pas l’intention de se retirer avant d’avoir jouis. Mais elle ne réagis pas et ce fut passive et en pleurs qu’elle reçut de nouveaux flots de spermes dans son vagin cette fois.

Repu, Angel se sépara de Christine qui s’effondra sur le bureau en sueur et en larmes. Tout sourire, il s’essuya le pénis sur la robe de l’éducatrice en lui effleurant les fesses. Elle sursauta alors comprenant ses intentions mais on tapa alors à la porte. Il recula alors et se rhabilla rapidement. Elle resta immobile et il fallut de nouveaux tapotements pour qu’elle sortît enfin de son état de choc. Il lui jeta alors une carte de visite.

– Voilà mon adresse, lui expliqua — t — il. J’organise une petite fête très privée à la fin de la semaine pour fêter mon emménagement. Tu es invitée, je ne tolérerais pas que tu ne viennes pas et je veux que tu emmènes les dossiers de toutes les jeunes femmes dont tu t’occupes ainsi que des renseignements sur tes collègues de travail.

Elle se redressa et saisis sa veste qu’elle enfila autant pour protéger sa poitrine nue que pour dissimuler sa robe déchirée. Elle s’assit sur son siège et il constata avec satisfaction qu’elle avait récupéré sa carte. Il s’approcha de la porte et posa la main sur la poignée. Il se retourna pour s’assurer que plus aucune trace ne restait de leur petite partie fine et ouvrit.

Il se retrouva alors en face d’une petite jeune femme d’une vingtaine d’années aux cheveux bruns courts et aux yeux verts. Elle recula d’un pas, surprise de se retrouver en face de lui. Il lui sourit pour endormir sa méfiance. Elle se radoucit.

– Bonjour, fit — elle. Je m’appelle Opale et j’habite ici.

– Enchanté, jeune fille, heureux de te rencontrer.

Opale, pensa — t — il. Voilà une jolie petite pierre qu’il comptait bien tailler dans un avenir proche.

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